Mésange
je me perdais, me suis perdu
Puis les trains sévères du matin
A ceux si tristes du soir
Mon cœur naïf
Dans des rêves sans limites
je me perds chaque jour un peu plus
Dans l’éternité de tes cheveux en folie
Tes yeux perdus dans l’herbe blonde
Balayée par le vent de tes mains
Je t’adore mésange dans mes rues de neige
Jean-Yves Le Dorze